On voit bien que tout ne tourne pas comme il faut. Que notre impuissance ne fait que s'accroitre au point que l'idée même de pouvoir envisager de peser réellement sur le cour des choses nous fait sourire. Petit à petit nous en sommes arrivé à une servitude volontaire. Servitude qu'on légitime souvent ainsi : "La politique c'est pour les politiciens. On a suffisamment à faire avec nos soucis quotidiens. Et même si nous voulions changer les choses il nous faudrait du temps et des moyens que nous n'avons pas." 

On baisse les bras - et moi le premier - parce qu'on ne croit pas à la possibilité de pouvoir faire autrement. Malgré tout on reste informé en espérant que la crise va se résorber et le plein emploi revenir. En se demandant au fond de soi si c'est bien réaliste. Comment les choses pourraient changer autrement qu'avec une guerre nucléaire ou un crack boursier pire qu'en 29, ou je ne sais quels autres scénarios catastrophes ? 

Et puis on tombe sur un truc nouveau et malgré le fait de n'être plus dupe du père Noël depuis longtemps on se met à voir une petite lumière. Mais comme d'habitude on se dit non c'est ridicule ça ne pourra jamais marcher. Et puis non finalement j'ai pris la plume pour me lancer dans ce texte afin de partager mes interrogations et relayer les réflexions de quelques types qui nous aident à décrypter les relations entre la finance et le politique. A comprendre ce qui est vérolé et à proposer une alternative qui bien qu'utopiste et maigre apparait crédible.

Lisez ça pour comprendre ce qui ne va pas et/ou regardez ça les dessous d'un hold-up historique.

Voici des idées pour renverser la vapeur !

Voici un autre article très intéressant annonçant la fin de la croissance !

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++ Bertrand & Tony